Une histoire…

Une histoire… !

 

Tout le monde en raffole des histoires,

Par curiosité! Par intérêt ! Par méconnaissance !…

 

Y’en a qui font rire, y’en a qui font pleurer, et d’autres qui réveillent des émotions impénétrables.

 

La mienne ?

 

Elle suscite quelque part, un intérêt commun,  la crainte, d’un passé mort vivant dans l’avenir, du temps qui court, ne nous laissant aucun répit, sans pitié,

 

Sans doute qu’il est pressé ! Pressé de quoi ?

 

On a beau le supplier, son cœur nous est indifférent. On cour..  on cour.. on cour.. Et lui !

Il badine, joue, rigole, parie, mise, il prend tout son temps, sans perdre de temps, il est trop sérieux, nous sommes ses pions, même le plus dominant de l’intelligence ne peut le rattraper.

 

C’est qu’il est fort ! Fort comment ?

 

C’est au delà de l’intelligence, c’est comme ça, c’est la vie.

 

Cette vie, pleine de contradictions qui nous mène en bateau, un bateau très fragile, supportant mal le poids, plein de trous, par où la mort s’introduit goutte à goutte, et personne n’y prête  attention.

 

Ils badinent, jouent, rigolent, parient, misent, prennent tout leur temps, et perdent tout ce qui est précieux, ils ne sont pas sérieux.

 

Sais-t-on ce qui est précieux ?

Le temps ?

La vie ?  

Le quel entre les deux existe à travers l’autre ?

La vie crée-t-elle le temps ? Le temps donne-t-il naissance à la vie ?

Qui est susceptible de répondre à ces questions ?

Nous ?

Comment un pion peut il résoudre un tel intrigue dont il est le principale acteur ?

Regardons au tour de nous, que voyons nous ?

 

Une niche de foules aliénés, des démons qui entourent une magnifique rose pleine de vie, à la quelle il ne reste presque plus d’oxygène, plus d’espace, elle s’étouffe, elle s’effrite n’ayant presque plus de souffle à force de hurler de douleurs,

Mais que faites vous ?

Regardez moi, suis-je microscopique, ou imperceptible ?

Qui suis-je d’ailleurs ? Me connaissez vous ?

Je suis l’espoir, Aidez moi.. Aidez moi…

 

Hélas ! dans un temps, où personne n’écoute personne, où le soi triomphe, qui pourrait détecter l’ombre d’un espoir, cet espoir, qui est l’essence même de la vie ; hélas, lorsque la vie se banalise, elle mène vers une incertitude de soi et l’espoir, vers une matérialisation mortelle.

 

Petite rose, je te vois, tu es dans mon cœur, par quelle voie pourrais-je te parvenir, je te voie, mais est ce que tu me vois ?

 

Nourrie toi de mon sang si tu peut m’accéder, à travers cette foule, mais surtout ne meurt pas, je mourrai avec toi, Oh mais quel bonheur et quel bien que de te sentir chatouiller mon cœur.

 

Je pleur, et de mes larmes puise ta force petite rose, et grandie, grandie, grandie..  Jusqu’à ce qu’il n’y est plus d’oxygène, plus d’espace pour la foule aliénée. Qu’ils s’effritent, qu’ils s’étouffent, Prend tous les rayons du soleil, et guérie nous.

 

Oh jolie rose, je t’implore, rend moi mon cœur, même s’il est vidé de sang, je saurais le remplir..

 

Ton coeur a  nourrit mille roses, mais pas de sang, plutôt de douleurs qui baignent dans le sang, avec une douce mélodie de trahison qui pleure, et des hurlements fragiles qui font renaître mon être.. ne pleur plus, je serai toujours à tes côtés.

 

C’est ma plume qui pleure, à chaque foie qu’elle essaye de conquérir de nouvelles connaissances, je lui ai demandé ce qui n’allait pas bien, elle a répondue : « l’injustice ».

 

Qui d’entre nous ne s’est jamais sentie victime d’injustice, une injustice cruelle, qu’on a envie de frapper jusqu’à la mort, pour qu’elle ne pisse plus jamais nuire à quelqu’un d’autre.

 

Qui ne s’est jamais sentie impuissant face à un destin cruel ? Mais réel.

 

Qui a tenté une foie de sécher les larme d’un autre en rendant justice ne serais ce que part des mots ?

 

La vérité, est que personne n’a ces mots, ou ils sont enfouis, ne pouvant sortir par crainte, observant les désastres qui ruinent les âmes d’autrui.

 

Où allons nous avec cette politique qui nous déchire le cœur,

Où allons nous avec ces comportements qui nous tuent et vous tirent les veines hors du corps avec plaisir  et jouissance.

 

Que faites vous de la justice ? Est-t-elle microscopique, ou imperceptible ? Elle aussi.

 

Qui détient la justice tout en étant juste à part le bon Dieu ?

Mais le saviez vous ?

Quoi ?

Qu’il existe un Dieu.

Non. On a oublié.

Il ne vous a jamais oublié. Le réalisez vous ?